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15/12/08

Tuvallu au Salon Energaîa

Nous avons, commme l'année passée, participé au Salon Energaia. Voilà l'animation que nous y avons diffusé !


22/11/08

Energy, let's save it!!

Bienvenue sur le Blog de Tuvallu.





Didactique, drôle et accessible dans toutes les langues, l'équipe de Tuvallu adore cette animation. Elle vient de la Commission Européenne, Direction des Transport et de l'Energie et est accessible sur leur site www. managenergy.net.

21/11/08

Le grand bluff du développement durable.

En ce moment, tout le monde parle de l’écologie.

On voit voter la loi Grenelle 1, les projets de quartier écologique, des bâtiments écologiques, des régions écologiques. Mais aussi on voit les publicités qui vantent d’une voiture écologique émettant «que» 137 gammes de CO₂ (tantdis que Bruxelles vise 120), des produits qui contribuent à reconstituer la banquise…










Le petit morceau de ciel bleu

Il y a quelques années, personne n’avait entendu parler de RSS, cette fameuse « Responsabilité Sociétale et Environnementale » censée engager les entreprises sur la voie de la vertu. En France, c’est le vote de la loi NRE (nouvelle régulation économique) qui, en 2001, a tout changé. Les groupes cotés ont dû inclure des critères non financiers dans leurs documents comptables. En suite, il y a eu le Grenelle, l’engagement de Nicolas Hulot lors de la présidentielle et le brûlot d’Al Gore sur le réchauffement climatique. Les multinationales se sont retrouvées soumises à une pression croissante de leurs clients, d’associations militantes et de leurs actionnaires.

La plupart des dirigeants ont compris l’enjeu. Ils ont su profiter de cette contrainte légale pour redorer leur image. D’où la tendance à « verdir » les documents institutionnels des entreprises. Mais le vrai « phénomène », ce sont les publicités où l’utilisation de l’idée écologique est utilisée à l’excès par rapport aux actes réels des annonceurs. Les campagnes vertes avaient triplées en 2007 par rapport à 2006 et dans 6 derniers mois, les pub « écolo » ont été multipliées par 5 par rapport à l’an dernier, selon l’Autorité de régulation professionnelles et la publicité (Arpp).

Pour identifier les bons et les mauvais élèves du CAC, les journalistes ont confronté la communication des entreprises en matière de développement durable avec leurs actes.

Pour ce faire, ils ont recensé dans les rapports annuels 2007 le recours aux mots « durable », « parité », « diversité », « environnement », « bio », « solidaire », « responsabilité sociale » et « responsable ». Ils ont aussi mesuré dans ces documents la proportion de photos que les entreprises consacrent aux femmes et aux minorités visibles.

Ils ont mis ces résultats en parallèle avec les actions de développement durable notées par les grandes agences boursières Vigeo (indices Aspi et ESI, Eiris (FTSE4Good Europe), SAM (DJSI Stoxx et World) et Innovest (Global 100). Un large panel d’indice a été choisi pour gommer l’effet discriminant de certains critères éthiques (présence dans la défense, les armes, le tabac ou l’industrie minière).

Le classement final traduit les écarts entre le discours et la réalité.


Rapport Annuel

Agences de notation

Quantité de références RSE

(noter sur 5)

Quantité de photos sur la diversité

(noter sur 4)

Présence dans les indices environnementaux

Les bluffeurs

Alstom

***

***

0

Alcatel-Lucent

***

****

1

LVMH

***

***

1

EDF

***

**

1

GDF Suez

***

**

1

Bouygues

***

**

2

EADS

***

**

2

Les Vertueux

Esssilor

*

**

5

Schneider

*

**

4

Michelin

**

**

4

Ils notent aussi que souvent, la démarche «coince » au niveau des cadres dirigeants car seuls des critères d’évaluations économiques et financiers déterminent leur bonus. Marginalement, certaines entreprises s’essayent toutes fois à inciter financièrement leurs cadres au développement durable. Les efforts seront parfaitement vains tant que les entreprises ne modifieront pas radicalement leur mode économique.

Les stratégies « vertueuses » commencent doucement à être valorisées en bourse. Ces excellentes initiatives résisteront elles à la tourmente ?

Résumé de l’Expansion Novembre 2008. N° 735 Journalistes: Charles-Emmanuel Haquet et Géraldine Meignan.

31/10/08

Un exemple de projet neuf à Energie Positive

video
SHON 170 m²------------------------

Voilà un de nos derniers projets dans ces deux animations.

Cette maison, sur mesure pour des clients d'Aigues Mortes, combine très haute performance énergétique et photovoltaique. C'est donc une maison à énergie positive. De plus nous avons ici réhabilité la Pierre du Gard, pour son excellent bilan écologique, son charme, son coût combiné à un parfait confort en hiver comme en été.

Nous sommes à votre disposition pour plus d'informations.


video

SHON 180 m²



Maison conventionnelle

Maison de basse énergie

Programme

Maison individuelle conventionnelle

Maison individuelle de basse énergie

Technique utilisée

Aggloméré

. Bloc de pierre

. Mono mur en terre cuite

Surface (SHON)

170 – 180 m²

170 – 180 m²

Conception

Tuvallu Conception

Tuvallu Conception

Maître d’œuvre

Tuvallu

Tuvallu

Performance thermique

250 kWh/m²/an

50 kW/m²/an

Classe A

Chauffage

Radiateur Electrique

Panneaux solaires photovoltaïques

Gestion d’eau

Chauffe-eau électrique

Panneaux solaires

Cout au m² habitable

à partir de 1200 €/m²

à partir de 1600 €/m²

Localisation du projet

Aigues Mortes

Aigues Mortes

23/10/08

La loi Grenelle 1 est votée


Tuvallu propose des maisons et des rénovations aux normes de la loi Grennelle 1.

Un an de travail, deux semaine de débat avec l’avenir de la planète en charge et le résultat satisfait tous : la loi Grenelle 1 a été adoptée mardi 21 octobre 2008.

Cette adoption s’obtient avec une forte mobilisation des députés et de leur volonté unanime que la France soit dotée d’une loi emblématique et visionnaire.

Parmi les grands principes résolument engagés par la loi figurent: la reconnaissance renforcée de l’urgence écologique et la nécessité d’une diminution des consommations en énergie, eau et autres ressources naturelles, ou encore la nécessité de préserver les paysages.

La loi réserve également une grande place pour le domaine de bâtiment : à compter de 2010, tous les bâtiments du service public ou tertiaire, et à partir de 2012 pour toutes les nouvelles constructions, le seuil maximal de 50 kWh par mètre carré et par an sera obligatoire. Une souplesse a toutefois été apportée pour les énergies qui présentent un bilan avantageux en termes d’émission de gaz à effet de serre, avec une possibilité de modulation.

En effet, d’ici à 2050, nous avons environ 20 millions logements à rénover. Le marché de la rénovation énergétique garde un futur extrêmement prometteur : 800 million € estimé pour ce marché. Les grands groupes du domaine comme Placo et Isover commencent déjà à agir avec une nouvelle marque commune.

Bientôt le millénaire des bâtiments éco-rénovés.

Libellés :

02/07/08

La nouvelle tendance : produire sa propre électricité


source de l'image

Avec l’arrivée de l’été et la hausse constante du prix des énergies, de plus en plus de particuliers investissent dans l’achat de panneaux solaires pour produire leur propre électricité et ainsi économiser. En effet, produire son énergie est non seulement écologique, mais c’est aussi très économique. Cela, s’explique notamment par la mise en place de nombreuses aides financières afin d’inciter les propriétaires à équiper leur bâtiment.

  • Le photovoltaïque en forte croissance

Les trois énergies renouvelables les plus utilisées en France sont l’hydraulique, l’éolien et le solaire. Néanmoins, le solaire demeure l’énergie la plus accessible aux particuliers, car raccordée au réseau, très facilement adaptable à leur habitat et très simple d’utilisation. Cela explique en partie, cet engouement nouveau des français pour ce type d’énergie et le développement croissant de ce secteur. Pendant longtemps, le photovoltaïque été uniquement utilisé pour fournir de l’électricité à quelques sites isolés, sans raccordement au réseau. Ce qui aurait permis une utilisation plus massive de ce type d’électricité verte, comme c’était déjà d’ailleurs le cas, en Allemagne ou en Californie par exemple. Ce n’est qu’en 2006, avec la mise en place d’un tarif d’achat de l’électricité photovoltaïque privilégiant « l’intégration au bâti », que le marché s’est réellement développé. Essor quia été encore plus marqué en 2007. Et même si il est vrai que la France est encore loin des résultats de ses voisins européens, cette forte croissance du secteur solaire reste très encourageante. En effet, les objectifs que la France s’est fixée pour 2010, seront déjà atteints dés 2008 et à cette allure, la France figurera parmi les leaders mondiaux du secteur photovoltaïque en 2018.

  • Fonctionnement et utilisation des panneaux solaires

Les installations photovoltaïques sont composées de « modules solaires », d’un « onduleur » qui transforme le courant continu en courant alternatif, et de deux compteurs qui mesurent la production et la consommation d’électricité. L’onduleur a aussi pour rôle d’adapter le courant : il le transforme, mais le coupe également, si le réseau de l’installation est mis hors tension. De plus, une enveloppe (un verre), très fragile, protège le matériau utilisé pour la conception des panneaux solaires. De taille moyenne, les panneaux solaires installés grâce à des capteurs fixés sur le toit qui vont transformer l’énergie solaire, fonctionnent de manière autonome. De préférence, on place les panneaux solaires sur le toit, pour des raisons de sécurité et aussi, parce que l’inclinaison du toit correspond à celle optimale (30°) pour leur bon fonctionnement. Il est néanmoins nécessaire de veiller à la bonne orientation des panneaux photovoltaïques (sud, sud ouest ou sud est), et à ce qu’aucuns éléments ne viennent gêner leur exposition au soleil (par exemple, une cheminée). Enfin, concernant l’intégration architecturale des panneaux aux bâtiments, deux options sont possibles : soit, on les superpose au toit, c’est-à-dire qu’on les fixe sur un toit déjà existant. Ou bien, on peut, à l’aide d’un architecte, les intégrer lors d’un agrandissement ou d’un rehaussement.

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  • Les avantages du photovoltaïque

L’un des avantages majeur des panneaux photovoltaïques, en comparaison aux autres types d’énergies renouvelables les plus utilisées, est qu’ils peuvent être utilisés partout et sur tout type de bâtiment ; autant dans le Nord que dans le Sud de la France (en augmentant le nombre de capteurs pour les régions les moins ensoleillés), et autant en ville sur des logements collectifs, qu’à la campagne sur des logements individuels. De plus, le solaire permet d’avoir du courant continu sans incidences négatives sur l’environnement. Utiliser ce système de production d’énergie, est donc non seulement, simple et pratique, mais aussi, écologique et économique. En effet, utiliser ce type d’énergie permet de réduire notre production de déchets dangereux, nos émissions de gaz à effet de serre et de « récupérer et recycler les effluents » nécessaires à leur fabrication. Cela sans compter que la durée de vie de ce type d’énergie est de 25 ans et plus et que tous les éléments constituants les panneaux, sont tous recyclables. Néanmoins, un des reproches que l’on peut faire à ce type d’énergie, concerne ses méthodes de production. En effet, les panneaux sont fabriqués par des usines de silicium qui utilisent une grande quantité de charbon, et la production de leur batterie nécessite beaucoup de matériaux lourds. Mais ce facteur reste tout à fait améliorable et ne peut nullement mettre en doute les effets positifs à long terme, de l’utilisation de panneaux photovoltaïques. Car, une installation photovoltaïque de 20m2 c’est 100kg de CO2 non rejeté chaque année dans l’atmosphère.

Outre des avantages écologiques, les panneaux solaires présentent également des avantages financiers, dont l’accès à des aides et des subventions. Par exemple, lorsque vous choisissez d’équipez votre résidence principale, un crédit d’impôt de 50% (subventions déduites) et une TVA à 5,5% (sous certaines conditions) pour l’achat du matériel, vous seront accordés. L’ADEME accorde également des aides et subventions pour la pose de générateurs photovoltaïques en cas d’opérations groupées (plusieurs particuliers qui s’équipent). Enfin, autre avantage, le fournisseur d’électricité a obligation d’acheter l’électricité photovoltaïque, dont le tarif varie en fonction notamment, de l’intégration ou non des capteurs au bâtiment. Le raccordement au réseau se fait en plusieurs étapes qui requièrent du temps et de la patience. C’est pourquoi, le recourt à un spécialiste est fortement conseillé, cela, afin de vous guider dans vos choix et vous garantir un système performant et rentable. Une maison « à énergie positive », c’est la maison de demain qui combine à la fois les caractéristiques d’un bâtiment passif, couplées à un système générateur d’énergie tel que les panneaux photovoltaïques.

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Camille Boudes

Service Communication et Documentation

Tuvallu –Immobilier et rénovation basse énergie-


Source utilisée pour la cet article : Revues : La maison écologique (n°45 Juin-Juillet 2008) et Futur e-maison (numéro Juin 2008)

19/05/08

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